Appel du 6 avril : nous ne voulons d’aucune convention !!

Tract pas de convention : Appel_6avril2012

Ne signer aucune convention ! Ne signer aucun pacte ! Laissez les personnels s’exprimer !

Pétition : http://cgtpaulsab.free.fr/petition.php


Moratoire total sur l’IDEX
Référendum sur l’IDEX UNITI

Vendredi prochain, 6 avril, aura lieu une réunion du CA du PRES dont on craint qu’elle valide la signature d’une convention de préfinancement concernant la mise en place de l’IDEX. Si ce projet est si génial, ses défenseurs ne doivent pas avoir de mal à venir expliquer pourquoi il est si génial. Or, nonobstant les affirmations contraires (plus la ficelle est grosse…), le dialogue est fermé. On ne peut même pas dire que le dialogue est rompu puisqu’il n’a jamais existé. Mais la gronde monte : des conseils s’expriment, des personnalités prennent position, des pétitions circulent… au niveau local, comme au niveau national. Aujourd’hui, en pleine période de transition dans la plupart des établissements fondateurs du PRES, le CA actuel est illégitime et l’urgence est à un moratoire
pour laisser la place à une vraie consultation des personnels par un référendum.

C’est ce que demande le tract ci-joint dont voici le texte :

APPEL SYNDICAL POUR LE 6 AVRIL

ISAE / CA du PRES / vendredi 6 avril 2012

On nous mène toujours en bateau

Début février, Il a été annoncé par le gouvernement que l’Idex UNITI était lauréat du
concours des Idex. Ce dossier de candidature a été monté dans la plus grande opacité.
Compétition oblige, nous dit-on… Mais maintenant que le résultat est connu,
pourquoi continuer à refuser tout débat et à éviter tout dialogue ? Les élections
récentes dans les universités ont envoyé un message clair :

Il faut prendre le temps de l’information et du débat
Aujourd’hui, toute décision du PRES serait illégitime.

Enlever de l’ordre du jour du CA du PRES du 6 avril la signature de la convention entre le
PRES et l’ANR (pour l’Etat) ne suffit pas !! Il faut également enlever la signature de la
convention de préfinancement ! Car accepter le financement n’a de sens que si l’on accepte
le projet que doivent financer ces sommes. Rappelons qu’il n’y a aucune urgence et que
même le Ministère laisse un délai jusqu’à fin décembre. Il n’y a donc aucune urgence à
signer ; bien au contraire, l’urgence, aujourd’hui, est de prendre le temps d’expliquer les
enjeux et de laisser la parole aux premiers concernés : les personnels et les étudiants.